Il y a eu celui-ci, qui ne m'a pas enchanté autant que je l'espérai... D'une écriture facile mais sans la poésie que je pensais y trouver et sans beaucoup de consistance non plus. Une histoire d'amour enfantine que le narrateur ne peut oublier et l'objet de cet amour qui réapparaît toujours aussi désirable. Une passion sans la passion dans l'écriture... Peut-être n'était ce pas le moment, pour moi, de le lire?

 Au sud de la frontière

Et puis, celui-là... une histoire de peintres et de lumière. Une histoire de sentiments mêlés, entremêlés à la couleur, de la campagne d'ille de France du 197 siècle, au Danemark en passant par la Suède. Une histoire d'amitiés, d'amitié. Et tout ceci raconté avec justesse, avec le goût des cerises et le vent des grands espaces. Celui-là, je l'ai dévoré et je regrette de ne pas l'avor anoté. Je le relirai donc pour savourer des phrases telles que celle-ci "Devant moi le pot à eau, un verre de sirop d'orgeat. Cette odeur d'amande douce à la première gorgée, cette sensation de boir le calme de l'après-midi tout entier, la paix des jardins ensilencés, le village enclos dans ses rites minuscules."

Sundborn