Petits trucs de brizou

dimanche 12 août 2018

Juste avant la pluie


La Gacilly

Elle menaçait depuis la veille déjà, rendant le ciel triste et grisouilleux. Je n'ai pas eu envie d'aller à Plouézec. Notre pied à mer est fait pour le beau temps. Quitte à m'ennuyer, je préfère m'ennuyer chez moi. J'ai arraché quelques mauvaises herbes au jardin, grignotté quelques mûres et autres fraises des bois, rempoté et bouturé... Et puis, d'un coup, le ciel s'est éclaircit et le bleu est revenu réchauffer mon moral et mon après-midi. 

J'avais envie d'y aller depuis le début de l'été et cela m'a paru le bon moment. Chaque année, La Gacilly expose dans ces rues et en grand format. Cette année est la quinzième et tout le village s'est paré de photos sur le thème immensément vaste de la terre. Vues du ciel de Thomas Pesquet, animaux d'afrique, tribues d'Amazonie, glaciers, déserts... une profusion vous dis-je!! Et tout cela dans ce village fleuri en partie piétonnier où sont installés maints artisans. 

J'y ai flâné deux bonnes heures. Baguenaudage au soleil pour m'en mettre plein les yeux... trop, peut-être... Et puis, la campagne morbihanaise tellement jolie en ce mois d'août. Virages et forêts, virages et prairies, j'aime bien moi ces 80km/h qui nous permettent d'admirer le paysage... 

Hier, elle ne faisait que menacer. Aujourd'hui, elle est arrivée. Drue!! Tant pis pour la balade prévue. Je reste à l'abri de ma véranda où la pluie chante sans discontinuer. 

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mardi 7 août 2018

Trois jours tout bleus

WE à PlouezecTrois jours tout bleus, tout chaud, tout beaux

Trois jours pour nager, se baigner, se dorer au soleil

Trois jours sans télé, sans internet, 

Trois jours nous, simplement

Et le bleu du ciel 

Et le bleu de la mer

Et les moules au gorgonzola

Et les glaces sur le port de Paimpol

Et puis le retour dans le chaud, très chaud

Et l'arrosage du jardin ce matin juste..... avant que la pluie ne se mette à tomber!!

 

 

 

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mercredi 1 août 2018

Retrouvailles

 

Nico and co 4 Nico and co 5 Nico and co 10 Nico and co 12 Nico and co 21 Nico and co 14 Nico and co 16 Nico and co 18

Dans la famille, nous sommes six enfants et douze petits enfants qui, à leur tour ont douze enfants... quand on additionne les conjoints, on arrive à 44 personnes! Et toutes dispersées! En région parisienne, en Bretagne, en PACA, en Auvergne, à Montpellier et même aux Etats Unis... Tant que Maman vivait, on se réunissait pour Noël et elle nous donnait des nouvelles des uns et des autres. On était alors moins dispersés et moins nombreux. Mais quand même, c'est tellement dommage de se voir si peu. Je crois que nous nous aimons tous beaucoup... mais nous pouvons passer des mois sans donner de nouvelles et je ne suis pas mieux que les autres.

Et là, mon neveu décide de venir nous voir avec ses trois pépettes. Alors, du coup, mes enfants s'arrangent pour venir aussi et passer un moment avec lui et sa famille. Six ans sans les voir ou plutôt, six ans sans le voir car sa compagne et ses enfants n'étaient pas encore là. J'aime beaucoup mon neveu, il est vraiment chouette et il m'a aidé à me réconcilié (de justesse) avec mon père avant le décès de celui-ci. Je lui en suis infiniment reconnaissante. 

J'aimerais, bien sûr que nos relations familiales ressemblent à des relations. Que nous nous voyions régulièrement, que nous échangions... mais je n'en fais pas plus pour que cela change, et le temps passe, et les enfants grandissent et ont des enfants à leur tour... 

La visite de Nico, ses retrouvailles ont vraiment été une grande joie pour les uns et les autres. Cinq petites princesses ont fait connaissance dans la plus grande simplicité et toutes nous ont appelé Papi et Mami et c'était chaleureux et gai. Les cousins, cousines se sont retrouvés avec bonheur et se sont promis de ne pas attendre six nouvelles années pour se revoir. 

Je vais reprendre, si ce n'est mon stylo, au moins mon clavier pour prendre plus souvent des nouvelles et je rêve d'un grand rassemblement de la famille. Quelque part au milieu de la France, quelques jours pour nous retrouver tous... Un rêve??

PS; Oups, j'ai compté un peu trop vite... je trouve à présent 11 enfants et conjoints, 21 petits-enfants et conjoints( sans compter ceux que je ne connais pas...?) et 19 petits-neveux et nièces. Au total donc 51 personnes à réunir

 

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lundi 30 juillet 2018

Un village sans (cent) histoires ou une histoire d'atelier épisode 3


écriture7

Choisir trois noms : racine, passeur, paysage

Choisir trois qualificatifs : possible, inespéré, sauvage

Choisir trois verbes : continuer, mûrir, naître

Choisi un lieu : Résidence « Mama Minetta »

Choisir un personnage : L'homme qui a connu Gilberte

 

La première phrase est tirée au sort/ Ils se sont alors tous réunis au café de la place.

 

Ils se sont alors tous réunis au café de la Place. Pour comprendre ce qu'ils faisaient là, il faut revenir quelques semaines en arrière.

C'était un jeudi. J'en suis sûre puisque c'est le jeudi que je me rends à la « Résidence de Mama Minetta ». J'y retrouve Josette, Solange et Martine et nous passons l'après-midi à tricoter en papotant et en mangeant des biscuits.

Chacune de nous à eu la semaine pour faire provision d'histoires, pour les faire mûrir aussi afin de les rendre plus savoureuses.

Ce jeudi-là, je parlais de ma rencontre avec l'instituteur qui venait de voir Géronimo, un des sacripants du village, cracher dans la « Gaillarde ». Ma moisson était maigre et j'écoutais Josette continuer. Elle, elle venait de croiser « Musique », une chance inespérée car elle n'avait rien à dire. Nous nous sommes donc tournées vers Solange. Elle vit à l'entrée du village un endroit un peu sauvage et a pour voisine la « Mangeuse de chats » ce qui la rend toujours intéressante à nos yeux. En effet, elle guette de longues heures sa voisine et a souvent des anecdotes délectables.

Ce jeudi là, rien. A croire qu’elle avait passé la semaine à admirer le paysage.

Alors, vous pensez bien que quand Martine nous a parlé de Barbara, elle fait naître un grand sourire et un intérêt passionné. Les aiguilles à tricoter ont cessé peu à eu de bouger. C'était incroyable, fabuleux, nous en aurions pour au moins pour deux ou trois semaines avant d'épuiser le sujet.

Donc, ce jeudi-là, Martine nous raconta comment, au rayon des surgelés, la veille, elle avait discuté avec « Tête de pot ». Lui, si discret d'habitude était complètement énervé, il lui fallait transmette ce qu'il savait.

Comme d'habitude, Josette l'interrompit ne sachant pas qui était « Tête de Pot ». On lui expliqua vivement

  • tu sais bien, l'homme qui a connu Gilberte

  • ha, oui dit-elle, je vois

Donc, Martine continua en disant que « Tête de Pot » lui avait raconté que Barbara la fille de la voisine de la boulangère avait suivi le Père Ambroise le dimanche précédent.

Le récit qu'elle nous en fit nous bouleversa. Quoi ? Le Père Ambroise ? Ce n'était pas possible. Pas ce si beau curé, tellement gentil, tellement sympathique, etc, etc...

Nous avons donc convenu d’enquêter chacune de notre côté pour démêler le vrai du faux et, le cas échéant, pour savoir quoi faire et comment le faire.

J'ai promis de faire en quelque sorte le passeur et de transmettre à qui de droit les informations recueillies.

Josette nous a promis d'en parler discrètement à la boulangère alors que Solange se rapprocherait de « Musique » et de la postière..

Nous étions excitées comme des jouvencelles !! Pensez donc, le diable à Bellevue ! Mince alors, quelle aventure.

Nous avons replié nos tricots, mangé les derniers biscuits et nous avons filé à la pêche aux informations.

Les jours, les semaines ont passés et cela semblait bien se concrétiser. La rumeur a enflé, a gagné les faubourgs de Bellevue jusqu'à arriver au Château des De la Tronche en Biais. Alors, Monsieur De la Tronche en Biais lui-même s'est déplacé jusque chez Léon pour parler aux hommes du village.

C'est là que la décision a été prise de tous se réunir aujourd'hui au café de la Place pour extraire la racine du mal comme il a dit.

 

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mardi 24 juillet 2018

Quelques jours de juillet

cuivres 3 danse des pieds

moment 3  danse des pieds 2

C et C Poète ferrailleur 6

Je suis allée les chercher mardi et elle ont su, tout de suite, mettre du baume à mon coeur, mettre de la joie là où se trouvait la tristesse, mettre de l'animation dans la maison et le jardin. Réglisse, le chat, en sait quelque chose!! La piscine avait été installée pour elles mais elles ont trouvé l'eau frisquette. Peu importe, les balançoires, les recoins du jardin et mille autres merveilles ont distrait leurs belles journées au soleil. 

Nous sommes allées voir le poète ferrailleur, les jardins de La Peignie, leur Maman nous a rejointes, nous sommes allées rire ensemble à un spectacle et la semaine s'est vite achevée sur une dernière soirée amicale sautour de pizzas au feu de bois, enfants, promenades avec les chiens dans les bois, etc... Mes princesses sont deux petites filles pleine de vie et de joie et elles n'en finissent pas de m'émerveiller.

Il nous restait encore  à participer à un concert bucolique dans le jardin d'un ami. Là, mon chéri et ses copains de musique ont donné un petit récital bien sympathique. Les jours et les soirs de juillet sont emplis d'amitié et de musique, ils passent aussi très vite. Les émotions font de même, sans les oublier, on passe de l'une à l'autre. La vie quoi... 

 

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samedi 21 juillet 2018

Charlotte


rive bleue
Je l'ai d'abord suivie sur son blog qui parlait d'aquarelle, de balades Bretonnes, de rencontres, de mille petits riens qui font la vie et qu'elle sait si bien dire. Et puis, un jour, au détour d'un commentaire nous nous sommes rendues compte que nous étions presque voisines. Que sont une vingtaine de Kilomètres? Nous nous sommes donc rencontrées là, au café "Rive Bleue" de Merdrignac par un après-midi froid et venteux. Peu importait, nous nous sommes réchauffées autour de tasses fumantes en nous racontant ce qui ne se dit pas forcément sur la toile. Des petits riens qui nous ont fait nous sentir proches.

Les années ont passées égrenant leurs aléas, leurs joies, leurs peines ou leurs inquiétudes. J'ai suivi quelques temps les ateliers "carnets de voyages" qu'elle dispense à Merdrignac. Elle a partagé quelques uns de mes ateliers d'écriture. Je suis allée chez elle dans sa belle maison aux volets bleus, il y avait là cinq adolescents souriants et un gros chien sympa, un magnifique jardin à la terrasse ombragée accueillante. C'était une maison joyeuse où se serrait une fratrie aimante autour de Charlotte.

Samedi dernier, ce fut comme un coup de tonnerre dans un ciel d'été jusque là joyeux. Sur son blog, un nouveau message s'est affiché et le coeur de tous ses amis s'est serré de chagrin et de compassion. Elle nous disait que depuis la veille, son fils, son feu follet, n'était plus... Mon coeur n'en croyait pas ses yeux, comment, pourquoi, et eux là bas dans la maison aux volet bleus, comment vivre un tel malheur? 

Je n'ai toujours pas répondu à ces questions, je ne sais toujours pas comment lui exprimer combien je la comprend et partage sa peine autrement que par un message envoyé. Je ne pense pas qu'elle souhaitait du monde autour d'elle (il n'y a pas eu d'avis d'obsèques)... je crois que seul le temps pourra adoucir un tant soit peu sa peine et celle de la fratrie. Je pense à toi tous les jours Charlotte, je pense à vous tous sur votre colline...

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vendredi 13 juillet 2018

Un village sans (cent) histoires ou une histoire d'atelier épisode 2

image

Voici l'histoire de l'origine du nom d'un sinistre village.... 

Je tournais, virais depuis plus d'une heure quand je me suis rendue à l'évidence. J'étais perdue à l'entrée d'un village plein de poussière au doux nom de « Le Gringalet ».

Sur ma carte ou dans mon GPS, nul « Le Gringalet » d'indiqué. Où étais-je donc arrivée ?

Je me suis approchée de la première boutique que je trouvais dans l'espèce de rue triste et vide à la plupart des fenêtres condamnées.

C'était un coiffeur pour chiens dont l'enseigne avait due être pimpante mais pendait lamentablement. Les vitrines étaient sales mais j’apercevais une femme à l'intérieure.

Confiance, me dis-je, elle saura te renseigner.

Mal m'en a pris, la femme au chignon défait me regarda de suite avec méfiance. Elle portait une espèce de tablier de boucher sur une robe fleurie et me jeta un :

  • C'est pourquoi ? Mal aimable

Je lui expliquais que j'étais perdue et que je souhaitais savoir où je me trouvais.

Là, en avançant vers elle, je renversais l'équilibre fragile de pots et de sacs posés sur son infâme comptoir.

Elle aboya de plus belle :

  • où c'qu'on est ? Mais à « Le Gringalet » où c'qu'on est. ! Vous savez pas lire ?

Je m'excusais pour le dérangement en tentant de remettre en place pots et sacs quand elle aboya une nouvelle fois :

  • Allez, suivez-moi, je vais vous dire...

Je la suivais, tremblante, derrière le rideau autrefois transparent alors que je ne souhaitais plus qu'une chose : reprendre ma voiture et m'en aller d'ici au plus vite !

  • C'est pas tous les jours qu'on a de la visite nous autres. Faut dire qu'on est plus très nombreux à y vivre à « Le Gringalet ». Faut croire que la malédiction était vraie...

Je voyais une histoire sordide se dessiner

  • La malédiction ? Quelle malédiction ?

  • Ben, celle de l'étranger pardi !

Elle débarrassa un bout de table poisseux et m'invita à m’asseoir.

  • C'était y a de ça plus de cent ans, Dame ! Avant, ici , c'était « Bois Joli » qu'on s'appelait, rapport au paysage. Et puis, il est arrivé un instituteur qui voulait faire sa loi. Tout changer quoi...Mais c'est qu'ici, ça se passe pas comme ça, c'est pas les étrangers qui font la loi, pas vrai ?

  • Non, non, dis-je tremblante

  • Alors y s'est passé des vilaines choses quand il a séduit la fille du Maire de l'époque et l'a mise enceinte. Et le Maire, on l'écoutait ! Alors, quand il a dit qu'y devait partir, tout le monde s'y est mis pour le chasser. Même les vieux, les vieilles et les édentés. Du petit enfant au fils du boucher en passant par les vierges et le curé. Tout le monde j'vous dis ! Qui, à coups de crachats, qui à coups de pierre. On a tué son chat, fait crever ses salades, déchiré ses livres. Y gueulait, y gueulait, à c'qui paraît. Et plus y gueulait, plus ça énervait le monde, plus ils lançaient, les gosses des grains, les autres des galets. Et pan, dans le dos, et paf dans le ventre, et ça continuait... dans la tête, dans la tête qu'y criaient les villageois !! Et puis, il a fini par partir Le Gringalet, c'est comme ça qu'on le nommait. Il a fini par partir ou par mourir, ça, on sait pu bien. En tout cas, avant, il a maudit le village en disant que « Le Gringalet », c'est comme ça qu'on s’appellerait dorénavant et pu personne ne connaîtrait not' village sauf les perdus et les égarés...

Et elle ajouta dans un rot tonitruant et un œil torve fixé sur moi..

  • Comme vous quoi

......

 

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jeudi 12 juillet 2018

Un village sans (cent) histoires ou une histoire d'atelier épisode 1

mon village

J'imaginais le village avant de le voir. Peu de rues larges à part la « grand rue », les rares voitures virevoltaient dans des virages impossibles, des venelles où se vautraient vélomoteurs et voyous aux visages marqués, vieux rêvant d'anciens voyages entre des touffes de valériane et d'iris faisant illusion de campagne dans les interstices des pavés.

Là, lascives quelques femmes étendaient le linge avec lenteur. Le soir, la lune comme lanterne, les lecteurs louvoyaient entre liberté et lassitude. Après le pont, quelques toits en ardoise alignaient leurs armatures sans âme.

L'aventure, c'était l'agriculture arrogante au bord de l'abîme.

Des gamins usaient gaiement leurs godasses sur le gué du petit ruisseau. Il y avait le grand Géronimo le plus gouailleur, Gaston la gargouille, le fils du garagiste qui mettait des pétards dans la gueule des grenouilles et Guillaume, le gentil avec ses grelots.

A l'évidence, il n'y avait pas de bâtiments à étages. Pour toucher les étoiles, il y avait l'espèrance échevelée et l'équilibre étonné de l'éclaireur de réverbères.

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mercredi 11 juillet 2018

En vrac, quelques jours hors du temps

Tilleuleries  Tilleuleries4

Tilleuleries5  écriture3  Han sur Lesse  Han sur Lesse13  écriture7  MJ 8

 

MJ 11  MJ 12

 

MJ 14

Quelques jours entre écriture et amitié en pays Wallon, un bonheur. D'abord le stage... 5 jours à tourner autour des mots pour décrire un village, l'habiter, connaître ses habitants. C'était délicieux!! Et puis, continuer avec la découverte d'un petit bout de Ardennes Belges, ses vallées, ses forêts. Je n'ai croisé ni sangliers ni loups qui y ont (paraît-il) fait leur réapparition, mais j'y ai goûté toute la gentillesse walonne avec ses petites attentions, ses "ça va?" à chaque fin de phrase, etc... J'ai pu découvrir une de ses grottes et aussi une petite fête bien sympa. Bref, j'ai savouré de bon coeur ce séjour et tout aurait été parfait s'il n'y avait pas eu la route, 9h à l'aller et 10h au retour avec crevaison sur l'autoroute en prime. 

 

 

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mercredi 27 juin 2018

Pause...

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 C'est le début de l'été, j'aime ma maison fraîche, mon jardin fleuri, le parfum du chèvrefeuille lorsque je lis dans ma chaiselongue à l'ombre de la tonnelle. C'est le début de l'été avec son cortèges de fêtes. Le WE dernier nous avons chanté trois fois pour la fête de la musique. Trois soirs de suite. C'était chouette mais un peu trop! Les soirs de fête, chez nous, le menu c'est galette saucisse. Un soir, c'est bon mais trois... bonjour les dégâts! Cette semaine, c'est un petit festival de Jazz dont s'occuppe mon chéri où l'on va encore chanter vendredi. Un petit festival sympa, Jazz à Gomené. Et puis, samedi après l'apéro, je m'éclipserai pour me coucher tôt. Dimanche, je pars participer à un stage d'écriture autour du conte en Belgique près de Namur. Beaucoup de route et mon sens de l'orientation bien connu m'angoissent un peu. Oui, je sais, j'ai mon GPS, il fait beau, j'ai tout mon temps, etc... mais bon, je suis comme ça. Donc, dimanche, bye bye pour au moins dix jours!!! Je vous raconterai... Bon début d'été à vous!!!

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